Oxsitis, présent sur la semaine mondiale du trail à Chamonix
Chez Oxsitis, cette fin du mois d’août a été rythmée par la semaine mondiale du trail à Chamonix, rendez-vous incontournable de l’ultra-trail international.
En tant que marque spécialisée dans les sports Outdoor, et plus particulièrement le trail, nous étions présents avec notre stand sur l’Ultra-Trail Village. Une semaine entière à la rencontre des coureurs et des visiteurs, ponctuée d’échanges et de tests de nos produits sur le terrain.
Oxsitis était également représenté sur trois courses emblématiques de cette semaine grâce à nos athlètes, engagés sur la TDS, la PTL et la mythique course autour du Mont-Blanc avec, en point d’orgue, la magnifique victoire de Rémy Brassac sur la TDS.
Nous sommes donc allés à la rencontre de nos athlètes pour recueillir, à chaud, leurs impressions sur cette semaine si particulière qui rythme chaque année le monde du trail et de l’ultra-trail.
Retour sur la TDS avec Rémy Brassac
Plus qu’un simple retour d’expérience, voici le témoignage du vainqueur de l’édition 2026 de la TDS.
Mais d’abord, qu’est-ce que la TDS ? La Trace des Ducs de Savoie est une course exigeante, faite de sentiers techniques et de paysages à couper le souffle, sur une distance de 150,5 kilomètres pour 9 305 m de dénivelé positif et 9 492 m de dénivelé négatif. Elle relie le Val d’Aoste à la Savoie : le départ est donné à Courmayeur, en Italie, le parcours traverse le Beaufortain, pour une arrivée au cœur de Chamonix.
Avant la course
Nous avons interrogé Rémy pour répondre aux questions que tout le monde se pose après une victoire sur un ultra-trail. S’il s’est lancé dans l’aventure de la TDS, c’est avant tout pour le caractère sauvage du parcours, en particulier le passage dans le Beaufortain. Autre particularité : il s’agissait de son tout premier ultra-trail, oui, vous avez bien lu, son tout premier Ultra. Prendre le départ en début de semaine, avant le reste des courses, lui a permis d’aborder l’épreuve avec moins de pression.
Côté préparation, pas de longue montée en charge : un programme court mais intense, avec un bloc de trois semaines d’entraînement en altitude à Tignes. Comme beaucoup de coureurs qui se lancent dans ce type de projet, Rémy avait ses doutes, la distance, l’exigence du parcours. Mais il avait surtout une idée en tête : prouver qu’il pouvait performer sur un ultra. Il a tenu son effort du premier au dernier kilomètre, et décrocher la victoire dès son tout premier ultra-trail. Le défi est largement relevé.
Le jour-j
On se pose tous la même question : quelles sensations les coureurs de tête vivent-ils en course, et traversent-ils, eux aussi, des moments compliqués ? Rémy nous raconte avoir vécu de très beaux moments pendant sa course : le temps passé aux côtés des autres coureurs de tête, Louison et Clovis, l’a remotivé et soutenu tout au long de l’épreuve. La fin de course s’est déroulée dans la gestion et sans souffrance un très bon point pour cette victoire.
La préparation passe aussi par l’étude du parcours en amont. Rémy redoutait particulièrement la montée du Passeur de Pralognan, qu’il considérait comme un passage décisif un véritable « juge de paix ». Pourtant, une fois sur place, cette difficulté lui a semblé bien plus accessible que prévu. La preuve qu’il ne faut jamais se laisser impressionner par les appréhensions avant une course, et qu’il vaut mieux vivre son épreuve étape par étape.
La question que nous nous posions tous chez Oxsitis était simple : quel a été le ressenti de Rémy lorsqu’il a compris qu’il venait de remporter la TDS ? Son premier mot fut : « L’arrivée, c’était fou. » Rien qu’en tant que spectateurs, on en a déjà des frissons alors en tant que vainqueur, avec une arrivée au cœur de Chamonix, il y a de quoi vivre des émotions intenses. On vous laisse avec ses mots, chargés d’émotion :
« Des milliers de gens étaient là pour m’accueillir. Je garderai ce souvenir gravé à jamais. Retrouver mes proches avec des étoiles dans les yeux, c’était magnifique. »
Des mots sincères, qui donnent des frissons rien qu’à les lire. Rémy nous confie enfin que cette victoire représente avant tout l’accomplissement du travail mené ces dernières années, un travail qui finit par payer.
Comme tout coureur, on traverse tous, un jour ou l’autre en course, des moments plus difficiles. Pour Rémy, ce coup de moins bien est apparu à 1h30 du Beaufortain, alors qu’il lui restait encore près de 10 heures d’effort. Connaissant parfaitement son corps, il savait que la forme allait revenir. Une attention particulière portée à son alimentation, associée à un ravitaillement de qualité assuré par son assistance à Beaufort, lui a permis de repartir « comme neuf ». La preuve qu’une bonne assistance et un ravitaillement soigné font gagner un temps précieux sur le reste d’une course.
Retour quelques jours après la course
On le sait tous : après une sortie longue en trail, il reste toujours quelques petites douleurs, ces courbatures qui nous rappellent qu’on a couru quelques jours plus tôt. Alors après un ultra-trail, quel ressenti peut-on avoir ? Nous étions d’autant plus curieux de savoir comment Rémy vivait l’après-course de cet Ultra.
Physiquement, tout semble aller pour le mieux pour Rémy, à l’exception d’une petite blessure au quadriceps qu’il doit désormais soigner et que nous espérons voir guérir rapidement. Psychologiquement, tout est au vert : Rémy nous confie ne pas être allé chercher son énergie dans ses derniers retranchements pendant la course. Un après-course plus que positif, pour Rémy qui a déjà hâte de débuter la saison prochaine et qui nous l’espérons soit aussi belle que cette fin de saison actuelle.
Ce type de course laisse généralement le temps de réfléchir à beaucoup de choses sur soi-même. Pour Rémy, cette TDS lui a démontré qu’il pouvait désormais être performant sur un format 100 miles, ce qui est un excellent point pour la suite de sa carrière.
Côté matériel : le choix de rémy
Nous collaborons avec Rémy depuis fin 2023. Chez Oxsitis, nous sommes fiers de l’accompagner sur l’ensemble de ses projets sportifs, et d’autant plus heureux pour lui après cette magnifique victoire sur la TDS. Rémy était équipé du gilet d’hydratation Gravity 10 noir, associé au carquois, l’une des dernières nouveautés de la marque.
Nous avons demandé à Rémy pourquoi il avait choisi ce matériel pour sa course, et quelques conseils sur son choix d’équipement. Le Gravity 10 lui a offert un volume de stockage suffisant pour intégrer l’ensemble de son matériel de course, ainsi que tout le matériel obligatoire de l’épreuve.
Le combo Gravity 10 et carquois s’est révélé idéal : « Je n’ai quasiment pas touché le sac pendant 19 heures de course, pas de réglages à refaire ni de position à changer », un retour que nous ne pouvons que mettre en avant pour ce gilet, aujourd’hui incontournable de notre gamme.
Pour rappel, nos sacs et gilets permettent un ajustement précis à votre morphologie, grâce à deux sangles à l’avant : une pectorale et une ventrale, avec réglage en hauteur possible et un système de réglage latéral par scratch pour ajuster le sac à la taille.
Particulièrement curieux de savoir comment Rémy avait organisé le rangement de tout son matériel (et nos collègues du développement produit encore plus que les autres !), nous lui avons demandé de nous détailler l’agencement de son sac. L’ensemble du matériel obligatoire était rangé dans la double poche arrière, tandis que la poche supérieure arrière servait de stockage pour la veste de pluie destinée à la nuit. Un accès rapide à tout son matériel, sans jamais avoir à retirer le sac : grâce aux scratchs latéraux, il suffisait de deux mouvements : détacher les scratchs, puis faire pivoter le sac vers l’avant.
Le conseil de Rémy à tous les futurs coureurs de la tds
Pour clôturer ce retour d’expérience unique, nous avons demandé à Rémy quel conseil il donnerait à tous ceux qui rêvent de prendre un jour le départ de la TDS : « Préparer le corps à encaisser les 10 000 m de D+, et apprendre à adopter un pacing prudent. » Des conseils bienveillants, mais essentiels à respecter si vous envisagez de vous lancer sur cette mythique course au départ de Courmayeur.
ou allons-nous revoir rémy ?
Une question nous brûle tous les lèvres : sur quelle prochaine course reverra-t-on Rémy ? La saison 2027 reste encore à affiner, mais elle semble se dessiner autour des 90 km du Mont-Blanc, puis d’une nouvelle participation à la grande course autour du Mont-Blanc, voire les championnats du monde de trail.
Il ne nous reste plus qu’à remercier chaleureusement Rémy pour ce retour d’expérience. Nous espérons qu’il vous aura permis de replonger dans ce beau week-end et de revivre la course à travers des détails que vous n’aviez peut-être pas encore eu l’occasion de découvrir.